Edito

2018, votre année immobilière ?

2017, malgré ses premiers mois chamboulés sur le plan du paysage politique, puis un Exécutif et une Assemblée totalement renouvelés, restera néanmoins une nouvelle année record pour  les transactions immobilières. :

Pourquoi ? Les taux d’emprunt (qui devraient remonter, mais modérément, sur 2018) et donc la solvabilité des ménages présentent effectivement toujours des conditions optimales…

Mais je sais, à l’expérience, que ce n’est pas la seule explication : dans ces périodes de moins en moins stables, où tout bouge si vite, l’immobilier reste un refuge, un repère, une sécurité. Il permet de se projeter et de se sécuriser sur le long terme. Moins liquide, moins rapidement disponible, certes, que d’autres placements, l’investissement immobilier, reste dans des régions comme les nôtres, l’option qui réunit, dans la durée, à la fois les qualités de fiabilité, de sécurité et de bon rendement. Souvent nos clients nous demandent « que vaudra mon acquisition dans 10 ans ? ». A cela je réponds toujours que nous n’avons pas de boule de cristal… par contre nous avons un excellent rétroviseur : depuis trente ans en région parisienne, les biens immobiliers résidentiels se sont, en moyenne, valorisés de 4% par an. Bien sûr, il y a, parfois, quelques creux de vague ponctuels, par exemple la crise financière de fin 2008 (qui n’était pas, rappelons-le une crise immobilière, mais simplement un attentisme du public, inquiet, et surtout des banques), les transactions, et les prix, sont repartis de plus belle après seulement  9 mois de d’interruption.

Et puis, avec l’évolution des mentalités, la recherche du mieux-être et du mieux-vivre à l’instant présent, acquérir son appartement ou sa maison permet aussi de répondre à cet objectif, contrairement aux autres placements : on n’élève pas ses enfants dans ses assurances-vie et on ne reçoit pas ses amis  dans son portefeuille boursier !

Mais, ce dynamisme des transactions immobilières ces dernières années laisse prévoir une conséquence évidente : la baisse du volume de biens disponibles à la vente, qui viendra réduire sensiblement le nombre des opportunités  pour les candidats-acquéreurs.

Face à cette perspective, Rueil et ses alentours présentent toutefois des caractéristiques particulières qui vont agir en atténuation: une mobilité professionnelle forte des cadres qui entraîne souvent une mise en vente, des retraités plus aisés qui souhaitent céder leur maison ou leur appartement trop grand pour aller s’installer au soleil (parfois en conservant uniquement un « pied-à-terre » ici), et puis le dynamisme des constructions neuves, qui entraîne de la part de tous leurs acquéreurs locaux, la revente de  leur bien dans l’ancien, …

Il faut avoir à l’esprit que dans ce contexte de tension de l’offre, nombre de biens sont vendus sans passer par le marché grand public des annonces immobilières : chez nous par exemple, les nouveaux biens rentrés en exclusivité (qui représentent le tiers de notre portefeuille) sont, avant toute diffusion, présentés à nos clients en fichier. Et bon nombre de ventes se concluent ainsi sous quelques jours…  et donc sans aucune annonce publiée !

Il est donc d’autant plus important, quand on est acquéreur, et d’ailleurs souvent à la fois vendeur et acquéreur, de s’appuyer sur un professionnel de confiance, qui vous réservera les opportunités en primeur, gèrera de surcroît la complexité grandissante des transactions immobilières, et qui vous sécurisera  en engageant sa responsabilité.

Et, quand on est uniquement vendeur, la justesse du prix, donc de l’estimation de valeur, l’importance du fichier-acquéreurs, la qualité de l’accompagnement, la simplification et la tranquillité – en plus de l’efficacité – passent nécessairement par l’appui d’un professionnel reconnu.

Alors, venez nous voir, vous serez bien reçu, et vous ne serez pas déçu, comme en témoignent nos avis-clients  (près de 200, certifiés par un organisme extérieur).

 

A bientôt chez Agence IMMEDIAT.

 

Jean-Luc BRULARD

Directeur